Blog 9 – Racing CP – Une défaite salvatrice

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Avant de poursuivre avec vous la suite de la saison 1956-57, je tiens à vous souhaiter, toutes et tous, mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

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Les bons résultats de l’AS Saint-Etienne ne sont pas le fruit du hasard. Si aujourd’hui, l’équipe stéphanoise vole la vedette à Nice, Reims ou le Racing, pour ne citer que ces clubs, c’est en grande partie dû au travail d’un homme : Jean Snella. Dans le quotidien L’Equipe du 18 septembre 1956, il explique clairement pourquoi Saint-Etienne réussit un excellent début de saison.

« Tout d’abord, l’amalgame parfaitement réalisé entre les anciens et les nouveaux techniquement et moralement parlant. Ensuite, l’entraînement de début de saison que je n’avais jamais imposé aussi intensément. Enfin -raisons plus lointaines- les principes techniques  et tactiques dont je n’ai jamais voulu m’écarter depuis des années ! » En fait, cette cuvée 1956-57, Jean Snella l’a façonnée depuis plusieurs années. Il n’imaginait pas que cette équipe donnerait sa pleine mesure dès cette saison. L’homme qui vit douze heures sur vingt-quatre au stade Geoffroy-Guichard -parfois plus- savait qu’il possédait en réserve des jeunes amenés à remplacer tôt ou tard les Ferry, De Cecco et Foix.

Le titre de Champion de France amateurs obtenu en juin a confirmé tout le bien qu’il pensait de ses jeunes pousses. Quand le temps lui permet, il n’hésite pas à aller jauger de ses propres yeux les équipes de jeunes, à commencer par celle des Grands Amateurs. Il connaît ainsi chaque point fort et faible de ses joueurs. Richard Tylinski, produit de La Combelle, a dû travailler inlassablement sa technique tandis que René Ferrier, transfuge de Cusset, jugé trop maigre, a travaillé sa musculature.

ST ETIENNE-LYON
Georges Peyroche (dans les airs) et Rachid Mekloufi lors du derby disputé en 1955, représentent l’avenir de Saint-Etienne. (Photo PRESSE SPORT / Reproduction interdite)

L’attaque-mitraillette

Aujourd’hui, l’ASSE possède la meilleure attaque de la Division 1. Depuis le 19 août, les Verts ont inscrit 24 buts. Là aussi, Jean Snella y est pour beaucoup. En 1954, il est tombé admiratif du jeu pratiqué par la Hongrie basé sur la rapidité et l’efficacité. « La déviation de balle est pour moi le plus magnifique des actes techniques, déclare-t-il. Car c’est l’action individuelle la plus riche et la plus utile sur le plan collectif. »

Avec Kees Rijvers, il possède dans son équipe un véritable roi du contre-pied. Avec ce meneur de jeu, Jean Snella peut également compter sur Rachid Mekloufi plus que jamais au sommet de sa forme, Bernard Lefèvre qui a bien digéré son transfert de Lille, le précieux Jean Oleksiak et l’inévitable Eugène N’Jo-Lea. Ainsi rien ne semble résister à cette attaque de feu.

Non à Lisbonne !

Le mardi  18 septembre, le Comité de sélection français a communiqué une liste de 25 joueurs appelés à composer l’équipe de France B. Le 7 octobre, elle s’envolera pour Varsovie pour y rencontrer son homologue polonaise. Cinq Stéphanois figurent dans cette liste : Claude Abbes, Richard Tylinski, René Domingo, René Ferrier et Bernard Lefèvre. En Pologne, l’équipe de France B risque fort de s’appuyer sur une ossature stéphanoise.

Ces probables sélections sont perçues comme une reconnaissance du travail accompli à l’ASSE. Cependant, elles engendrent quelques modifications dans le programme des Stéphanois, comme l’explique Pierre Faurand : « Comme Oleksiak a de grandes chances d’être retenu pour l’équipe des « Espoirs » et que Mekloufi sera dans l’équipe A, ce sont sept joueurs qui nous feront défaut. A mon grand regret, je vais être dans l’obligation d’annuler le match que nous devions jouer à Lisbonne en nocturne le 3 octobre. C’est bien dommage, mais nous ne pouvons aligner une équipe aussi affaiblie à l’étranger. Il y va du bon renom du football français. »

La presse encense les Stéphanois

Longtemps complexé par le peu d’intérêt que portait la presse parisienne à son égard, Saint-Etienne est aujourd’hui reconnu au point que les journaux n’hésitent plus à la considérer comme la meilleure équipe évoluant en France. Après la victoire contre Sedan, France-Soir ne titrait-il pas : « Saint-Etienne, nouvelle terreur du Championnat » alors que pour Le Figaro, « L’équipe de l’AS Saint-Etienne a brillamment confirmé à Sedan son actuelle supériorité sur l’élite du football français. » Enfin, L’Aurore n’hésite pas à parler de l’attaque mitraillette qui dynamite les défenses : « Saint-Etienne est toujours leader avec un point d’avance sur Reims mais son actif de buts, 24 en 5 matches est impressionnant. »

MAGAZINE ABBES
Claude Abbes, un gardien talentueux au service de l’AS Saint-Etienne. (Photo PRESSE SPORT / Reproduction interdite)

La rançon de la gloire

Le bon début de saison de Saint-Etienne semble attirer les convoitises. Après Lisbonne, les dirigeants ligériens ont reçu plusieurs offres au siège du club dont quelques-unes en provenance d’Israël. Mais la priorité du moment demeure le Championnat. Il n’est pas question de se disperser et d’accumuler de la fatigue pour de simples rencontres amicales à l’étranger. Pierre Faurand refuse poliment les sollicitations, à l’exception d’une toutefois.

Le lendemain de la victoire sedanaise, alors qu’il est assis à son bureau rue de la Résistance, son téléphone sonne. Au bout du fil, André Dehaye, son homologue parisien. « Nous avions un match amical de conclu avec le Borussia de Dortmund pour mercredi soir en nocturne, au Parc des Princes, lui explique le président parisien. Les Allemands, à la suite du succès par 5 à 0 de notre équipe sur celle de Lens dimanche, en Championnat, se sont effrayés et ils ne veulent plus venir prétendant que leur équipe n’est pas au mieux de sa forme. Voulez-vous déplacer votre équipe ? »

Le président Faurand est séduit par cette proposition aussi honorifique qu’inattendue. Mais pris de court, il ne peut donner son accord sans en avoir au préalable discuté avec Jean Snella. Avant de raccrocher, il prend le soin de négocier les éventuelles conditions financières du déplacement dans la capitale. Il obtient le partage de la recette.

Sitôt consulté, Jean Snella accepte l’idée d’aller se frotter au Racing, autre prétendant au titre, mais cette rencontre n’est pas sans poser problème. Après le match à Sedan, il avait donné l’autorisation à Bernard Lefèvre de passer quelques jours à Charleville où une partie de sa famille réside. Autre souci pour l’entraîneur stéphanois : Kees Rijvers est parti en Hollande pour y régler les derniers détails afin de rapatrier à Saint-Etienne sa femme et ses filles. Les deux joueurs sont priés par téléphone de faire escale à Paris pour rejoindre le reste de la troupe.

En revanche, le militaire Jean Oleksiak n’aura pas le loisir de découvrir le Parc des Princes. Son absence sera comblée par les rentrées des jeunes Georges Peyroche et Yvon Goujon, tous deux rétablis de leurs pépins physiques. Fellahi a été appelé pour compléter le groupe.

« La Stéphanoise de Paris » veut y croire

A l’annonce de l’organisation de la rencontre entre le Racing et Saint-Etienne, les supporters de « La Stéphanoise de Paris » ont sauté de joie. Certes, ils n’avaient plus encore longtemps à attendre pour voir leurs favoris à l’œuvre puisque les Verts devaient « monter à la capitale » un mois et demi plus tard -le 4 novembre exactement- pour y rencontrer le RCP en Championnat. Mais ces supporters avisés espèrent que Domingo et ses hommes ne les décevront pas. Les trois dernières rencontres entre Parisiens et Stéphanois ont toujours tourné à l’avantage des premiers ces dernières années. Il faut en effet remonter au 16 décembre 1951 pour voir une victoire des hommes de Snella (3-1). Depuis, ils n’ont connu que des défaites par des écarts assez importants. Leur seul succès au Parc des Princes date du 3 juin 1955. Ce jour-là, les Verts ont remporté la Coupe Drago mais c’était aux dépens de… Sedan (2-0).

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Le RC Paris

Le Racing CP est un club qui a les moyens de ses ambitions. L’objectif des « Ciel et Blanc » est clairement affiché : reconquérir un titre de Champion de France qui lui échappe depuis… 1936. Cette même année, le club avait également remporté la Coupe de France, rejoignant ainsi le FC Sète, auteur du même exploit deux ans plus tôt.

Certes, depuis ce doublé, le Racing s’est enrichi de quatre autres Coupes de France (1939, 1940, 1945 et 1949), mais cela ne suffit pas à satisfaire dirigeants et supporters parisiens.

Vincent et Piantoni contactés

A l’intersaison, le Racing place deux noms en tête des joueurs à recruter. Le premier, Jean Vincent, n’est pas insensible à la proposition parisienne mais il ne souhaite pas se précipiter. Le Lillois souhaite d’abord disputer les barrages avec son club pour savoir s’il évoluera encore en Division 1 ou à l’étage inférieur lors de la saison 1956-57. Les Nordistes s’inclinent et malgré le retour à la charge du Racing, Vincent préfère rejoindre le Stade de Reims du président Germain.

La première cible leur ayant glissé entre les doigts, les dirigeants parisiens activent leur deuxième piste qui les mène à Roger Piantoni. Pour convaincre le club de Nancy à qui le joueur appartient, le Racing est prêt à mettre … 30 millions sur la table. Une telle offre ne se refuse pas, et pourtant, les Lorrains repousse le transfert de « bout d’chou » comme ils l’appellent affectueusement. Lassé par l’échec de ces deux transactions, le président Dehaye reprend son argent et décide de faire confiance à Guy Sénac, l’ancien joueur de Sèvres.

Deux prétendants au titre

L’affiche proposée, si elle n’a qu’un caractère amical, promet d’être haute en couleurs. Les deux équipes sont invaincues depuis le début de la saison et pour l’une ou l’autre, il n’est pas question de prendre cet examen blanc à la légère. Question d’honneur et de suprématie. Pour Marcel Galey, le directeur sportif des « ciel et blanc », la venue des Verts au Parc permettra de jauger la valeur de l’adversaire avant sa réception début novembre. « Songez, dit-il, que nous recevons trois fois en quatre matches. Après avoir reçu Nancy, nous irons à Valenciennes, puis accueillerons Strasbourg. Là, on y verra plus clair avant le match du 4 novembre contre Saint-Etienne… au Parc. »

Thadée Cisowski, buteur incertain

Si Saint-Etienne peut se targuer d’être l’attaque la plus prolifique de France avec 24 buts inscrits… devant le Racing (18), ce dernier compte dans ses rangs le meilleur buteur du Championnat. Avec déjà 9 buts inscrits, Thadée Cisowski devance Mekloufi (8), N’Jo-Lea (6) et Lefèvre (5). Le Racingmen a inscrit la moitié des buts de son équipe. Mais blessé à l’aine contre Lens (5-0), l’attaquant des « Ciel et Blanc » ne devrait disputer qu’une mi-temps ce mercredi au Parc des Princes. « J’en profiterai pour essayer un joueur marocain de Casablanca recommandé par Mahjoub » lance Gusti Jordan, ancien pivot offensif du RCP, aujourd’hui entraîneur. Ce joueur en question, promis au plus bel avenir, s’appelle Brahim.

Jean Taillandier, un destin tracé

Contre Saint-Etienne, les supporters parisiens vont redécouvrir un jeune gardien de but. Blessé contre Lens, l’habituel titulaire André Pivois a dû déclarer forfait. Pour le remplacer, Auguste Jordan a décidé de faire confiance à un jeune blondinet de 19 ans : Jean Taillandier. Quelques années auparavant, dans la Creuse d’où il est originaire, tout le monde s’accordait à dire que ce surdoué était promis à un grand avenir. Sa souplesse, son bon coup d’oeil, sa grande sûreté et ses dégagements précis au pied font de lui un gardien complet. Pour qu’il puisse garder les cages de l’équipe fanion d’Auzances, ses dirigeants avaient dû changer sa date de naissance. C’est ainsi qu’à 14 ans, il s’est retrouvé champion de la Creuse, avec, à la clé, une accession à la Promotion d’Honneur Régionale. Loin de se satisfaire de cette promotion, les dirigeants creusois ont alors décidé de faire appel à un entraîneur confirmé : Angelo Fernandez, un ancien du … Racing CP. Au premier coup d’œil, le Parisien, perplexe, s’interroge sur l’âge de son gardien. Un entraînement plus tard, Jean Taillandier avait convaincu le nouveau patron technique du club que le talent n’attend pas le poids des âges. Il n’en faut pas plus à Fernandez pour décrocher son téléphone et composer le numéro du président du Racing :

« Je viens de dénicher un goal extraordinaire. Une occasion à ne pas laisser passer. Il y aura  bientôt du monde sur les rangs pour s’accaparer ses services. »

Angelo Fernandez

Averti de l’appel de son nouvel entraîneur, le jeune Taillandier se prend à rêver d’un destin similaire à ceux qu’il admire dans les magazines spécialisés. A 15 ans, il monte à Paris et là encore, une séance suffit pour convaincre ses futurs employeurs. Ces derniers voient déjà en lui le remplaçant d’un certain René Vignal. Du haut de ses 17 ans, il dispute une rencontre sous le maillot des « Ciel et Blanc » contre les Glasgow Rangers (4-1) puis contre le Honved au Parc des Princes. Les attaquants hongrois se nomment Puskas, Kocsis, Boszik, Czibor. Alors que beaucoup auraient tremblé, le jeune Creusois affiche une décontraction étonnante. Honved s’impose 5 à 3 mais qu’importe, Taillandier sort sous les applaudissements du Parc des Princes. Sa route est tracée.

RACING-LENS
Thadée Cisowski, auteur de cinq buts, a largement contribué à la victoire du Racing contre Lens (5-0). (Photo PRESSE SPORT / Reproduction interdite)

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Ce mercredi 19 septembre, il fait chaud dans la capitale. A leur arrivée à Paris aux alentours de 14 heures, les Stéphanois s’en aperçoivent rapidement. A 20 heures, quand ils foulent la pelouse du Parc des Princes, une bonne dizaine de milliers de spectateurs ont déjà pris place dans les travées de l’enceinte parisienne. Parmi eux, un homme est tout heureux d’être là. M. Fléchet, sénateur et vice-président du Conseil Général de la Loire. « Moi, dit-il, je n’ai pas le temps de voir jouer les Stéphanois à Saint-Etienne. Je suis heureux de pouvoir assister à ce match à Paris. »

Toutes les conditions sont réunies pour que l’on assiste à une bonne rencontre de football.  La lune qui éclaire le Parc n’attend plus que M. Garreau, l’homme en noir, siffle le début des hostilités.

RC Paris – Saint-Etienne : 3-2 (3-1)

Spectateurs : 13 040. Recette : 4 552 375 F. Arbitre : M. Garreau. Buts.- RC Paris : Pillard (4e, 17e), Cisowski (25e) ; Saint-Etienne : Mekloufi (2e), Lefèvre (80e).

RC Paris : Taillandier – Lelong, Sosa, Marche – Ugorenko, Mahjoub – Grillet, Guillot, Cisowski, Dalla, Cieca, Pillard. Entr. : Jordan.

Saint-Etienne : Abbes – Wicart, Tylinski, Wassmer – Ferrier, Domingo – Goujon (Peyroche), Mekloufi, N’Jo-Lea, Rijvers, Lefèvre. Entr. : Snella.

2e : Corner pour le Racing. Wassmer dégage de la tête. Lefèvre s’empare du ballon dans son propre camp et porte le danger devant, dribble Lelong et sert Rijvers. Le Hollandais centre pour N’Jo-Lea qui laisse intelligemment passer le ballon pour Mekloufi qui ouvre le score pour les Verts (0-1).
4e : La réaction parisienne est immédiate. Mahjoub sur son aile gauche centre pour Pillard qui, à 5 mètres, ne laisse aucune chance à Abbes (1-1).
17e : Mahjoub se joue de Rachid et lance Pillard qui dribble Wicart. L’ailier gauche parisien après avoir éliminé Tylinski fusille Abbes (2-1).
25e : Cisowski dribble Tylinski, évite Wicart et se présente seul face à Abbes. Le gardien stéphanois plonge dans les pieds de l’attaquant du Racing, mais le tir imparable de ce dernier fait trembler une troisième fois les filets stéphanois (3-1).
80e : La permutation entre N’Jo-Lea et Goujon porte ses fruits. Le premier s’échappe sur la droite et centre pour Peyroche dont le tir est repoussé par Taillandier. Lefèvre en embuscade, réduit le score (3-2).

La sortie de Rijvers a tout changé

Ce mercredi soir, la malédiction du Parc des Princes s’acharne sur les Verts. Une nouvelle fois, ils sont repartis avec une défaite… qui servira d’avertissement aux hommes de Jean Snella. Le 4 novembre, ils affronteront à nouveau le Racing mais cette fois pour le compte du Championnat. L’absence d’Oleksiak, le rendement médiocre de Mekloufi et N’Jo-Lea ne peuvent expliquer à eux seuls le résultat des Verts. La sortie à la mi-temps de Rijvers, victime d’un coup sur la cheville, a paru désorganiser l’entrejeu stéphanois. Durant quatre-vingt-dix minutes, les attaquants stéphanois se sont heurtés à l’expérience des expérimentés Marche, Lelong et Sosa.

« Une bonne leçon »

Dans le vestiaire stéphanois, Pierre Faurand ne cherche pas d’excuse : « Nos joueurs n’ont pas réédité leur match de Sedan. Pourtant, ils ont été courageux. L’absence de Rijvers a été un sérieux handicap. » De son côté, Alex Fontanilles y voit « Trop de mauvaises passes… Si nous avions marqué plus tôt ce deuxième but, nous aurions égalisé. Ce sera une bonne leçon pour nos joueurs. »

Thierry CLEMENCEAU

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Brèves en stock

 Le 26 septembre, lors du match aller du tour préliminaire de la Coupe d’Europe, le néo-Niçois Jacques Foix a permis à son équipe de revenir de Copenhague avec un beau match nul (1-1). Contre l’AGF Aarhus, l’ex-Stéphanois a inscrit un magnifique ciseau retourné. « C’est pour justifier la première page de Sport et Vie, car on aurait pu croire que je savais juste poser pour les photographes », dit-il après coup.

 Eugène N’Jo-Lea a passé ses vacances à Douala. La « flèche » stéphanoise s’est ressourcée dans sa famille qu’il n’avait plus revu depuis… cinq ans.

 Le mois de septembre est propice à la cueillette des raisins. C’est ainsi qu’Alberto, le réfractaire de l’OL, et Julien Darui profitent de leur temps libre pour s’adonner aux vendanges à Castel-Rossello, dans la région de Montpellier. Les deux hommes logent chez un troisième footballeur « sans emploi », un dénommé Ramon.

 Présents aux Parc des Princes, les joueurs du Red Star ont été parmi les plus assidus du match amical opposant le Racing à Saint-Etienne. Après la rencontre, Paul Baron, l’entraîneur audonien a prévenu : « Je vous accorde une heure de grasse matinée afin que vous réfléchissiez à la leçon de la veille. »

 L’Espagne semble séduire les joueurs français… ou l’inverse. Après le transfert de Raymond Kopa au Real de Madrid, c’est au tour du FC Barcelone de vouloir s’enrichir d’un nouvel international tricolore. Un émissaire catalan a même été dépêché à Nice pour discuter des conditions de la venue éventuelle de Joseph Ujlaki au FCB. Le club azuréen demanderait pas moins de 30 millions pour son joueur. Affaire à suivre…

Th.C.

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Si ce blog vous intéresse ou vous passionne, n’hésitez à en parler autour de vous. Amicalement Vert.

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Le Chaudron se visite aussi

http://www.museedesverts.fr/

Visite guidée du Musée des Verts avec le Conservateur

Découvrez ou redécouvrez le Musée des Verts comme vous ne l’avez jamais vu !

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ASSE Musée des Verts - Visite guidée du Musée des Verts avec le Conservateur

Événements marquants ou méconnus, objets de légende ou insolites, anecdotes sur les matches et les joueurs… A l’occasion d’une visite, venez  discuter et tester vos connaissances auprès du Conservateur du Musée des Verts, Philippe Gastal.

Visite guidée : mardi 8 novembre 2016 à 14h30
Public : adultes
Durée : 1h30
Tarif : de 12 € (10 € en tarif réduit)

Privilège carte membre : gratuit contre contre 500 étoiles. 

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Auteur : surlaroutedesverts

Comme Obélix, tout petit, je suis tombé dans le Chaudron. Et je n’en suis jamais sorti. Mon premier souvenir d’un match des Verts remonte au 17 mars 1976. Ce soir-là, Saint-Etienne s’offre une qualification pour les demi-finales de la plus prestigieuse des Coupes d’Europe face au Dynamo de Kiev. Quel plus beau cadeau, le jour de mes 9 ans, que de voir Dominique Rocheteau, Charentais maritime comme moi, faire exploser le stade Geoffroy-Guichard. A travers ce blog, je vous propose de revivre huit décennies de moments forts de l’histoire du club, d’anecdotes croustillantes, de personnages emblématiques et de  matches inoubliables dans une ambiance unique en France…

Une réflexion sur « Blog 9 – Racing CP – Une défaite salvatrice »

  1. Bonjour Thierry ,

    Je ne connaissais pas l’existence de ce match ,je le découvre avec grand plaisir .
    Le R.C.P possédait dans son effectif deux joueurs impressionnants : L’arrière latéral Roger Marche (le sanglier des Ardennes ) buteur l’ors de son dernier match ,le seul de sa carrière internationale : France -Espagne 1959 , organisé suite à la tragédie de la rupture du barrage de Fréjus .
    Le second ,l’avant centre Thadée Cisowski qui marqua 5 buts en phase qualificative de la Coupe du monde 1958 contre la Belgique en 1956 ,Rachid Mekloufi participa lui aussi à ce match .

    Amicalement Vert : Michel .

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